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	<title>RENAULT F1 TEAM</title>
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		<title>L&#8217;histoire d&#8217;une écurie francaise en Formule 1</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Nov 2006 15:19:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>renaultf1</dc:creator>
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		<description><![CDATA[                                       Cliquer ici pour voir la vidéo. Les débuts en Formule 1 Renault rejoint la Formule 1 en 1977. Les véhicules de la marque au losange font une apparition remarquée à la mi-saison au GP de Grande-Bretagne: ils sont équipés d&#8217;un turbo, en application d&#8217;une équivalence qui limite la cylindrée du moteur français à 1500cc (contre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><font face="Times New Roman"></font></strong><strong><font face="Times New Roman"><img width="200" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/7/78/Renault_F1_team.png/200px-Renault_F1_team.png" height="43" alt="L'histoire d'une écurie francaise en Formule 1          dans Non classÃ© 200px-Renault_F1_team" />                                       <p><a href="http://renaultf1.unblog.fr/2006/11/15/lhistoire-dune-ecurie-francaise-en-formule-1/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p></font></strong></p>
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<p><strong><font face="Times New Roman">Les débuts en Formule 1</font></strong></p>
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<p align="justify"><font face="Times New Roman">Renault rejoint la Formule 1 en 1977. Les véhicules de la marque au losange font une apparition remarquée à la mi-saison au GP de Grande-Bretagne: ils sont équipés d&#8217;un turbo, en application d&#8217;une équivalence qui limite la cylindrée du moteur français à 1500cc (contre 3000 cc à la concurrence). La mise au point du moteur turbo provoque inévitablement quelques déconvenues lors des premiers Grand Prix, avec nombre d&#8217;abandons qui suscitent les railleries de la concurrence. La Renault est ainsi affublée par les Britanniques du sobriquet peu flatteur de Yellow Tea Pot (la theière jaune) en référence à sa fâcheuse tendance à terminer ses courses dans un nuage de fumée. Jean-Pierre Jabouille est alors le pilote de l&#8217;unique voiture jaune sur la grille en 1977 et 1978. Lors de cette deuxième saison, la fiabilité du moteur turbo s&#8217;améliore et l&#8217;écurie récolte ses premiers points.</font></p>
<p><font face="Times New Roman">A partir de 1979, Renault aligne désormais deux voitures en Grand Prix et René Arnoux rejoint Jean-Pierre Jabouille. Après avoir signé une pole position en Afrique du Sud, Jabouille remporte le Grand Prix de France à Dijon après que les deux Renault eurent monopolisé la première ligne de la grille de départ. Arnoux termine troisième après un duel avec Gilles Villeneuve. Le triomphe sur ses terres est total pour Renault qui a gagné son pari sur le turbo. Progressivement, toutes les autres écuries s&#8217;équiperont de moteur turbo jusqu&#8217;à l&#8217;interdiction de cette technologie fin 1988.</font><font face="Times New Roman">En 1980, Arnoux remporte les Grand Prix du Brésil et d&#8217;Afrique du Sud tandis que Jabouille connaît des problèmes à répétition. Alain Prost remplace Jabouille en 1981. Le futur quadruple champion du monde enlève trois Grand Prix lors de sa première saison chez Renault, aidant l&#8217;écurie à accrocher une troisième place au classement des constructeurs. En 1982, Renault enregistre quatre succès en Grand Prix : deux pour Prost, deux pour Arnoux, permettant à l&#8217;écurie de consolider sa troisième place au classement des constructeurs. La déception est pourtant vive pour Renault, qui semblait en mesure de remporter les titres mondiaux, mais qui après un beau début de saison, a souffert de problèmes de fiabilité ainsi que d&#8217;erreurs de ses pilotes. Fin 1982, en conflit avec Prost, Arnoux quitte l&#8217;écurie pour rejoindre Ferrari. Il est remplacé par le jeune américain Eddie Cheever. Favori pour le titre mondial, Alain Prost remporte quatre victoires en Grand Prix, et semble souverain au championnat. Mais le retour en fin de saison de Nelson Piquet le prive du titre et il doit se contenter de la deuxième place au championnat du monde des pilotes. Cheever entre six fois dans les points et Renault gagne une place au classement des constructeurs, deuxième derrière Ferrari. La difficile fin de saison des Renault ayant entraîné de vives tensions au sein de l&#8217;équipe française, Prost est limogé.</font><font face="Times New Roman">Après le départ d&#8217;Alain Prost, Renault boucle deux saisons avec Patrick Tambay et Derek Warwick,, mais l&#8217;écurie glisse au classement des constructeurs en cinquième position (1984) puis en septième position (1985). Renault décide alors de fermer son écurie de Formule 1, préférant se contenter d&#8217;être motoriste pour d&#8217;autres écuries lors de la saison 1986, un rôle rempli depuis 1983 avec l&#8217;équipe Lotus (association fructueuse, marquée par les brillantes performances d&#8217;Elio de Angelis puis de Ayrton Senna notamment), puis avec Ligier et Tyrrell.</font><font face="Times New Roman"> </font></p>
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<p><strong><font face="Times New Roman">Le retour en F1 en tant que motoriste </font></strong><strong><font face="Times New Roman"> </font></strong></p>
<p><font face="Times New Roman">Après deux années hors de la F1, Renault effectue son retour à la Formule 1 en 1989, mais uniquement en tant que motoriste, pour le compte de l&#8217;écurie Williams (de 1989 à 1997) puis Benetton (de 1995 à 1997). Cette politique s&#8217;avère payante puisque Renault s&#8217;affirme dans les années 1990 comme le meilleur motoriste du plateau, avec de nombreux titres de champion du monde à la clé. </font><font face="Times New Roman">En 1997, Renault se retire officiellement après son sixième titre consécutif au championnat des constructeurs. Au total, ce sont onze titres que Renault a remporté avec les écuries Williams et Benetton (6 titres constructeur et 5 titres pilote). Renault continue cependant à être présent en F1, par le biais de son sous-traitant Mecachrome (1998) et de la société Supertec (1999 à 2000), en fournissant des moteurs clients (c&#8217;est à dire payants) à Williams, Benetton, mais aussi BAR et Arrows.</font><font face="Times New Roman"> </font></p>
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<p><strong><font face="Times New Roman">Le retour en F1 en tant qu’écurie</font></strong><strong><font face="Times New Roman"> </font></strong></p>
<p><img width="400" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1d/Alonso_US-GP_2004.jpg/400px-Alonso_US-GP_2004.jpg" height="206" alt="400px-Alonso_US-GP_2004 dans Non classÃ©" /><a href="http://renaultf1.unblog.fr/wiki/Image:Alonso_US-GP_2004.jpg" title="Fernando Alonso, lors du Grand Prix des États-Unis 2004" class="internal"></a></p>
<p><font face="Times New Roman">Après avoir racheté l&#8217;écurie Benetton au début de la saison 2000, Renault revient officiellement en Formule 1 comme motoriste en 2001 et comme écurie sous son nom propre en 2002. Le directeur général est une figure du monde de la Formule 1 : Flavio Briatore (ex-Benetton). L&#8217;écurie en pleine reconstruction, et qui s&#8217;est lancée sur une voix technique audacieuse en revenant à la F1 avec un moteur V10 à angle extra-large (on parlera de 110 ou 111°) peine logiquement à signer ses premiers résultats probants: elle termine 7e du championnat constructeur en 2001 et 4e en 2002. En 2003, la lente mais régulière progression de Renault se concrétise par sa première victoire depuis son retour en Grand Prix, à l&#8217;occasion du Hongrie 2003, remporté par Fernando Alonso. Renault termine 4e cette année-là. En 2004, alors que Renault est revenu à une motorisation plus traditionnelle l&#8217;écurie remporte aussi le prestigieux Grand-Prix de Monaco 2004 avec Jarno Trulli et terminera à la troisième place du championnat des constructeurs. La montée en puissance de Renault est toutefois contrariée par une fin de saison très difficile qui permet à l&#8217;écurie BAR-Honda de lui souffler la 2e place du classement général. Chez Renault, on explique alors ce final en roue libre par la volonté de se concentrer plus tôt que la concurrence sur l&#8217;élaboration de la voiture de l&#8217;année suivante, une tactique qui portera ses fruits.</font><font face="Times New Roman">En 2005, le Renault F1 Team aligne en Grand Prix une toute nouvelle voiture, la « R25 ». Son moteur contient 98% de pièces nouvelles par rapport au modèle 2004. Le travail de l&#8217;hiver se concrétise dès le premier Grand Prix de la saison en Australie. Giancarlo Fisichella décroche la pole et remporte la course, tandis que Fernando Alonso signe la troisième place et le meilleur temps en course. L&#8217;écurie continue sur sa lancée en Malaisie, à Bahreïn, au Grand Prix de Saint Marin, au Grand Prix d&#8217;Europe, au Grand Prix de France et au Grand Prix d&#8217;Allemagne avec six victoires de Fernando Alonso. Dominatrice en début de saison, la R25 semble au coeur de l&#8217;été marquer le pas en performances pures par rapport aux McLaren-Mercedes, ses principales concurrentes. Mais fort de son avance aux championnats pilote et constructeur, Renault a surtout géré l&#8217;évolution de sa voiture de manière à ne pas compromettre sa fiabilité, talon d&#8217;achille de ses adversaires. Au GP du Brésil, antépénultième manche de la saison, Fernando Alonso remporte le titre des pilotes. Puis, à l&#8217;occasion du GP de Chine, dernière manche du championnat, une nouvelle victoire d&#8217;Alonso permet à son écurie de s&#8217;assurer le titre de champion du monde des constructeurs. Renault devient ainsi le premier constructeur automobile généraliste à remporter la couronne mondiale en Formule 1.</font><font face="Times New Roman">Malgré un hiver troublé, marqué par l&#8217;annonce du départ futur d&#8217;Alonso, ainsi que par des rumeurs alarmistes sur l&#8217;avenir de Renault en F1 (rumeurs qui n&#8217;ont été levé qu&#8217;au printemps 2006, Renault annonçant son attachement à long terme à la F1), l&#8217;écurie française a commencé sa campagne 2006 par 7 victoires à Bahrain, Sepang, Melbourne, Barcelone, Monaco, Silverstone et Montreal. Elle marque le pas face à Ferrari durant l&#8217;été. Jouant entre malchance et mauvais choix, l&#8217;écurie va voir son avance sur Ferrari fondre comme neige au soleil. La Fédération Internationale de l&#8217;Automobile aura même des décisions surprenantes voire très litigieuses qui vont causer du tord à Renault et ses pilotes (suppression du Mass Dumper, pénalité pour Alonso en Italie, de l&#8217;avis de tous: injustifiée). Mais l&#8217;écurie française surmonte bien les affronts. Fernando Alonso remportera même le GP du Japon après une casse de Schumacher. En terminant 2e du GP du Brésil, derrière Felipe Massa, Fernando Alonso s&#8217;adjuge le titre pilote et offre à Renault le titre constructeur. Voilà qui conclu un superbe partenariat entre l&#8217;écurie au losange et l&#8217;Espagnol.</font></p>
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